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Ateliers d’écriture

Séance 3 : À partir d’un poème de Guillevic, écrire un texte dont les première et dernière phrases sont données par les autres.

Je me souviens de ce petit oiseau, une perruche, que je tenais dans mes mains. Nous habitions encore en Argentine, c’était l’été. Peut-être était-ce la chaleur et l’humidité qui trempaient nos corps et embrumaient nos esprits, toujours est-il que les perruches faisaient un bruit infernal. Ma mère restait à la maison la journée tandis que mon père s’occupait de l’exploitation familiale, des chevaux surtout. Le soir, nous nous retrouvions pour boire du maté. Plus tard, au moment d’aller se coucher, l’aboiement du chien et les cris stridents des perruches nous empêchaient immanquablement de fermer l’œil. Mais quelquefois, j’arrivais à les faire taire et à en prendre une dans mes mains. C’était la plus petite des perruches, son plumage était gris-vert. Un jour, je fus intriguée par le calme de cet oiseau d’ordinaire si bruyant. Je le pris dans la paume de mes mains comme j’en avais l’habitude : il était mort. À cette époque, j’avais de la mort une idée assez vague. Pourtant, ce petit événement m’a beaucoup marquée. On a beau essayer de tenir les choses dans ses mains…

Rebecca

Je fais glisser le sable entre mes doigts pour l’éternité.
Je fais glisser l’éternité entre mes doigts de sable.
Je fais monter le soir dans l’immensité des arbres.
Je suis la sève et le genêt.
Je suis l’écorce.
Je suis le château en Espagne, de sable et de silence.
Je vous construirai des maisons vides à habiter.
Je vous chanterai la chanson oubliée.
Je serai là où vous ne m’attendez plus.
Et le monde se bâtira, avec ou sans nous.

Sabine


Date de création : 12/04/2016 @ 12:35
Dernière modification : 12/04/2016 @ 12:37
Catégorie : Atelier d’écriture
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