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Méli-mélo - Conflits intérieurs


Méli-mélo

L’exposition du centre photographique Fontfreyde revient sur une poignée d’années durant lesquelles le photoreporter Gilles Caron a parcouru le monde à travers guerres, révoltes et famine en Afrique…

Gilles Caron, décédé en 1970 au Cambodge, était soucieux des civils et victimes de guerre : ils ont nourri 100 de ses reportages en 5 ans. L’exposition se divise en six thèmes : l’héroïsme, le regard intérieur, la douleur des autres, la révolte, la Nouvelle vague et la dernière image.

Gilles Caron débute pendant la guerre des Six jours et au Viêt Nam, avec des photos posées ; il porte une attention particulière à la condition des enfants, mais “shoote” aussi des prisonniers militaires, des victimes civiles en train de réfléchir ou lire, absorbées dans leurs pensées.

Vu de dos, sur une route de campagne, un homme pousse un vélo portant un cercueil Gilles Carron – Guerre du Biafra, villageois ramenant un proche défunt, juillet 1968. Tirage moderne d'après film positif couleur, 41 x 60 cm. © Collection Fondation Gilles-Caron

Pendant la guerre du Biafra, au Nigéria, il est très sensible à la douleur des enfants victimes de famine. A travers cette série de photos, il a réussi à faire passer sa compassion. Ensuite, il nous fait découvrir, en Mai 68 et plus tard en Irlande du nord, les guérillas urbaines. Les clichés des lanceurs de pavés, les cocktails Molotov contre les forces de l’ordre, les différentes manifestations sont transformées en chorégraphies. C’est très surprenant : ces scènes, qui sont à la base des combats de rue, sont transfigurées en art des rues.

L’exposition se termine sur des clichés de la jeunesse des années 1960, mannequins, actrices ou chanteuses. Une série plus joyeuse, mais pourtant similaire à une forme de conflit… Enfin, une vidéo de 40 minutes retrace le portrait du photojournaliste. Les photos sont belles, souvent captivantes et poignantes ; on se projette facilement dans les différentes scènes de ce monde qu’il dénonce comme autodestructeur et violent. Faut-il y amener des enfants ? Ces photographies resteront dans les mémoires…

Christelle Gidon

L’exposition Conflits intérieurs a eu lieu jusqu’au 9 janvier à l’Hôtel Fontfreyde, 34 rue des Gras à Clermont-Ferrand. Entrée libre, ouvert du mardi au samedi de 14 à 19 h sauf certains jours fériés. Programme.


Date de création : 28/01/2016 @ 12:33
Dernière modification : 05/02/2016 @ 13:33
Catégorie : Méli-mélo
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