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Le cercle des projets disparus -
La fin amère d’une crèche parentale…


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Petites Canailles

Fondée en 1985, les Petites Canailles fut la première crèche parentale de la région. Dans ces structures (voir Exclusif n° 33), les parents sont des usagers mais aussi employeurs et “co-travailleurs” : membres de l’association qui emploie le personnel, ils participent aussi à ses tâches, la garde et les activités des tout petits.

Dessin de Pierre-Henri Malarte
Dessin de Pierre-Henri Malarte

Durant l’été, des signalements pour “mauvais traitements à enfant” sont envoyés à la PMI, soutenus par des déclarations d’anciens salariés. Tout ceci est contesté par les responsables, dont la présidente de l’association Marie Feuvrier.

Seulement voilà… La justice ne tranchera pas de sitôt. En revanche, dès réception des signalements, les services du Conseil départemental (médecin PMI) ont visité la crèche. À défaut de maltraitance, ils ont constaté une liste de « dysfonctionnements » – pour l’avocat de l’association, Jean-Louis Borie, « ce sont des peccadilles qui se règlent en 24 heures ». Exemples : une décoration de Noël posée dans un couloir, et non rangée ; de la nourriture et du linge mélangés (en réalité, un placard avec des couvertures en haut et des conserves en bas). La liste est longue, mais la quantité semble primer sur la gravité. L’affaire est d’ailleurs devenue un problème “de salubrité et de maltraitance”, dans cet ordre.

Sans que la crèche puisse se défendre dans un débat contradictoire à armes et informations égales, la décision administrative est tombée : retrait de l’agrément de la crèche par le vice-président du Conseil général, Alexandre Pourchon. Pure précaution ? N’ayant pu obtenir du tribunal administratif une suspension du retrait, malgré les nombreux témoignages favorables de parents et de salariés, la crèche a dû licencier 10 personnes, dont 5 en CDI plein temps. « C’est surtout pour eux que nous sommes très inquiets », insiste Marie Feuvrier. Effectivement, pour se faire réembaucher après une rumeur de maltraitance, bon courage… Le jugement de l’affaire permettra-t-il au moins de “blanchir” moralement ces ex-salariés ?

Jean-François Murol et Denis Couderc


Date de création : 24/12/2015 @ 16:18
Dernière modification : 05/02/2016 @ 13:34
Catégorie : Le cercle des projets disparus
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