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Dossier réfugiés - « Ceux qui sont censés nous aider
nous aident-ils vraiment ? »


Réfugiés en Auvergne

Présentés dans Exclusif n°43, ces réfugiés en “galère ordinaire” habitaient un squat de Chamalières. Dix mois après, que sont devenus Helena et sa famille ?

Photo noir et blac, un enfant de dos au sol à côté d'un poêle

Scène de vie au squat Guantanamo, Chamalières, 2015

Le squat du Guantanamo a été fermé le 31 mars dernier. Pour la famille Stoyanov, ce fut difficile de partir, il fallut tout déménager dans divers lieux, et ce fut reparti pour les hébergements à droite, à gauche. D’après Helena, « c’est trop difficile. Il y a beaucoup de gens dehors. On voit de plus en plus la police dans les rues. » En juillet, la famille atterrit à l’Hôtel des Vil-e-s (voir Exclusif n° 31 et 42), dans une chambre, deux aujourd’hui. Cet hébergement les aide bien, la famille s’y plaît. « C’est super, on est tranquille. On participe à la cantine, aux fêtes… ». Le lieu a même organisé une cantine de soutien, les aide financièrement… Cependant, Helena glisse que les squats, ce n’est pas vraiment fait pour une famille. Pour sa part, elle vit à l’internat de son lycée, où « ça se passe bien, et je n’ai aucune honte de ma situation. »

Mais les nouvelles ne sont pas terribles : la CNDA a rejeté leur demande d’asile politique. Coup dur pour la famille, qui ne baisse pas les bras : « Il faut toujours se battre, ne pas perdre l’espérance. C’est partout comme ça. On voulait venir en France, on ne veut de toute façon pas retourner en Albanie. »

La mère d’Helena essaie d’obtenir un titre de séjour pour raisons médicales. Les bons résultats scolaires d’Héléna, hélas, ne sont pas pris en compte dans la demande… La famille survit comme elle peut, occasionnellement elle reçoit 120 euros d’aide. Mais Helena s’interroge : « L’aide est-elle positive ? Les gens censés nous aider nous aident-ils vraiment ? Il n’y a jamais de place au 115. On ne nous laisse pas être accompagnés par des bénévoles. Les assistantes sociales du Conseil départemental ne nous comprennent pas. » Si la demande de titre de séjour est refusée, il n’y aura plus aucune aide institutionnelle pour la famille, comme pour des centaines d’autres dans le Puy-de-Dôme.

Samuel Perret


Date de création : 24/12/2015 @ 10:50
Dernière modification : 08/02/2016 @ 13:59
Catégorie : Dossier réfugiés
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