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L'insertion près de chez nous - Chacun son tremplin


Châteaugay

Chacun son tremplin

Michel Subjobert encadre l’atelier-chantier d’insertion qui emploie 6 personnes salariées en CAE-CUI.

Espaces verts, second œuvre, réhabilitation du petit patrimoine : il y a de quoi faire sur cette commune de 3 200 habitants en bordure d’agglomération clermontoise. Les services techniques municipaux assurent par ailleurs les travaux avec conduite d’engins. Mais le chantier d’insertion du CCAS1 de Châteaugay n’en réalise pas moins des projets délicats, comme la remise en valeur des cheminées d’aération des “caves-bâtiments” typiques de ce village vigneron, et la réhabilitation complète de l’une d’elles acquise par la commune.

Pour chaque poste à pourvoir sur le chantier (26 h/semaine sur 6 ou 12 mois et jusqu’à 24), Pôle emploi présélectionne en moyenne six personnes. Michel mène les entretiens d’embauche avec deux élues municipales : « On porte une attention particulière à ces entretiens, qui durent ¾ d’heure. Les gens sont souvent assez loin de l’emploi, avec des difficultés personnelles. Le seul critère, ce n’est pas l’âge, ni le sexe, ni le domicile, c’est de savoir si le poste sera vraiment un tremplin, un support qui convienne bien à la personne pour se réinsérer. On mise aussi sur l’insertion sociale, le projet de chacun, sa santé… Une accompagnatrice de l’association Etudes et Chantiers y travaille avec nous une journée par semaine. »

« On connaît bien nos partenaires directs, à Pôle Emploi et à la direction du Travail. Ça facilite les choses, par exemple pour préparer les sorties de contrat. On fait aussi un suivi à 6 mois, par courrier. Globalement, je sais ce que deviennent les salariés. Un sur six environ trouve un travail durable, deux une formation qualifiante… et souvent, un ou deux changent de région. Mais bien sûr, c’est très variable selon les années. »

Entre les deux

Pour l’heure, on ne cède pas à la tentation de recruter des profils “plus employables” pour améliorer le taux de “sorties positives”.

Les avantages d’une collectivité locale1 par rapport à une association d’insertion, où Michel a travaillé auparavant ? « C’est plus structuré que ce que j’ai connu dans le passé, le cadre administratif est clair. Par exemple, le programme des travaux est déterminé précisément, toute la commune en est informée. » Côté salaire ? : « Il y a bien une grille de salaires des encadrants, mais elle n’est pas toujours respectée. Les mieux lotis sont les collègues titularisés dans des collectivités, les moins bien sont au SMIC. » Michel est en CDI, on va dire que c’est entre les deux…

1. Le Centre communal d’action sociale est un organisme communal, distinct de la mairie mais présidé par la maire.

Denis Couderc


Date de création : 16/11/2013 @ 15:19
Dernière modification : 16/11/2013 @ 15:26
Catégorie : L'insertion près de chez nous
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