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Rythmes de vies - Ne rien faire : de la science-fiction…


Monique, dentiste et humanitaire

Ne rien faire : de la science-fiction…

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Les enfants de Monique la suivent dans ses missions en Afrique
En 1986, Monique Fougerouse est jeune dentiste à Clermont. Son rythme de vie lui est « imposé par les patients, plus nombreux que je ne pouvais en prendre ». Elle décide de s’impliquer aussi dans l’humanitaire : « Il faut bien agir pour les autres, quand dans nos vies tout va bien. Quant à se poser et ne rien faire, c’est de la science-fiction ! » Surtout avec, en plus, deux enfants…

Comment organisez-vous vos journées ?

Ici, j’ai un rythme de vie assez soutenu : ça commence à 8 heures quand je laisse mes enfants à l’école, jusqu’à 20 heures, y compris entre midi et deux : les patients sont plus libres à ce moment-là. Je dors peu, 5 heures par nuit ; si je suis vraiment fatiguée, une sieste de 10 minutes, n’importe où, me permet de repartir pour plusieurs heures… La nuit, j’en profite pour cuisiner, lire et voir des amis. Dormir, c’est perdre son temps ! En mission, au Niger, c’est différent. Les gens vous donnent rendez-vous à 15 heures “plus ou moins” : ils peuvent venir à 18 heures. On perd un temps infini. Il faut s’adapter à leur rythme, lié au climat et aux temps de prière à respecter. J’y arrive très bien parce que je m’organise dans ma tête. Un guide interprète m’accompagne, ça me fait gagner du temps. C’est le changement de rythme, le fait de s’adapter à l’autre qui est intéressant. Pour une femme, c’est un peu compliqué d’équilibrer sa vie professionnelle et personnelle : mentalement, c’est le plus difficile.

Que dit votre entourage ?

J’ai la chance d’avoir des enfants autonomes, qui m’accompagnent en mission et ne demandent qu’à y retourner. Ils me reprochent pourtant de ne pas être assez présente : en fait, l’entourage subit les choses, mais il faut bien que chacun fasse sa vie… Quant aux stagiaires – je suis maître de stage à la fac –, alors qu’ils ne sont censés qu’observer, je les épuise.

Ici ou ailleurs : quel rythme a votre préférence ?

J’aime ma vie à la maison, mon travail, voyager et l’Afrique noire : j’aurais du mal à faire l’un ou l’autre. J’aime l’alternance. Comme ça, il n’y a pas de routine.

G.D.


Date de création : 21/11/2009 @ 17:42
Dernière modification : 22/02/2010 @ 18:53
Catégorie : Rythmes de vies
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