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Méli-mélo - Une plasticienne en quête de sens


Cécile Quintin

Une plasticienne en quête de sens

Cécile Quintin

L’art est entré dans la vie de Cécile Quintin grâce à sa rencontre avec un peintre. Depuis, c’est comme photographe qu’elle tente de tracer sa route.

Après l’avoir initiée à la technique de l’huile, le peintre Pierre Eychard1 incite Cécile Quintin à s’inscrire aux Beaux-arts de Clermont-Ferrand, ce qu’elle fait. En deuxième année, elle se spécialise dans la photographie numérique tout en continuant la peinture. Pendant une année d’études au Portugal, elle découvre la technique argentique (la photo sur pellicule), le travail en laboratoire et la liberté que les anciens appareils laissent au photographe. Conquise, elle adopte définitivement l’argentique et opte pour le noir et blanc.

Ascenseur
Désormais, elle cherche sa voie : « J’ai des difficultés à photographier les gens. Je m’oriente vers des architectures vides d’hommes. Souvent, mes photos témoignent de l’échec de la nature en milieu urbain, mais aussi parfois de l’échec de l’architecture. Un exemple : un arbre qui pousse dans une maison en ruines. C’est la nature qui reprend le dessus. » Elle cultive sa prédilection pour l’insolite : « J’ai envie d’apporter quelque chose de nouveau et de monter des photos en volume. J’aime bien bouleverser les conventions. Tant pis pour les puristes. »

Cécile travaille en deux temps : « Des périodes intenses de prises de vues, suivies de périodes toutes aussi intenses de travail en labo. Je les apprécie autant les unes que les autres. Dans l’obscurité du laboratoire, tu as l’impression de donner naissance une deuxième fois à la photo en la sortant du bain révélateur…
Cécile Quintin
Le métier de photographe est solitaire. Il faut avoir confiance en soi, être revendicatif. Je ne me plains pas, je fais ce qui me plaît et j’ai des parents qui me soutiennent. » Enthousiaste même si sa situation reste précaire, la jeune femme cumule les CDD, anime des ateliers peinture au centre Georges Brassens et à l’amicale laïque de la Glacière, à Clermont, intervient parfois dans les bibliothèques et les maisons de quartier. Côté expositions, elle a participé aux Arts en balade et installera en octobre ses « sculptures photographiques », des photos rétro-éclairées montées sur support métallique, dans le cadre du festival Nicéphore+170.

L.C.

courriel site : http://cecilequintin123.carbonmade.com/
1. Voir son exposition pendant tout l’été dans le grand hall du Conseil général

Date de création : 24/09/2010 @ 14:39
Dernière modification : 24/09/2010 @ 14:40
Catégorie : Méli-mélo
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