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Quoi de neuf ? - CAF - Témoignages : ''ne
pas attendre que ça empire''


Témoignages : “ne pas attendre que ça empire”

Monique, 29 ans, est vacataire à la mairie de Clermont-Ferrand, pour un salaire moyen de 500 € ; elle bénéficie de 350 € de RSA activité supplémentaire pour toute sa famille – elle vit en couple avec un enfant. « Plusieurs fois nous avons eu des trop-perçus de RMI, dont trois principaux en 2004, 2006 et 2009, pour des sommes de 600 à 1 200 €. Les calculs de la CAF sont obscurs, on n’a pas d’explications ni le moyen de vérifier leurs chiffres.

C’est encore plus complexe avec le RSA, puisqu’on ne voit plus nos assistantes sociales. » Elle déplore que personne ne suive leur dossier : « Avant on était considéré, chacun était un être à part entière. Maintenant on remplit des déclarations trimestrielles avec des grilles de chiffres. » En cas d’indu, la CAF envoie un premier courrier. Peu de temps après, un contrôleur CAF vient vérifier les comptes de l’allocataire pour voir où l’erreur a été commise. L’assistante sociale du Conseil général le convoque également pour se justifier au sujet de ces trop-perçus.

À ce moment précis, on peut faire une demande de remise de dettes, ce qu’a fait Monique. Mais avant la réponse, plusieurs mois peuvent passer pendant lesquels une partie des trop-perçus peut être prélevée par la CAF. « Elle prend un pourcentage sur l’Aide personnalisée au logement ; une fois, notre propriétaire n’a pas reçu le versement. Personne ne nous en a avisés, on n’a pas reçu le moindre courrier. Nous avons appelé la CAF qui nous a rétorqué que nous avions un indu et que de ce fait, ils diminuaient le montant des allocations. »

Sarah, qui vit elle aussi en couple avec un enfant, a eu en 2008 un trop-perçu de 1 800 € dû à un oubli de déclaration de séances de soutien scolaire, travail qu’elle a exercé pendant deux ans. Un contrôleur CAF est venu au domicile, « il a vérifié nos bulletins de salaire depuis le début de notre enregistrement au RMI, il a tout passé au peigne fin. Puis, pendant plus d’un an, aucun contact. Pourtant notre dette n’était toujours pas annulée. À l’automne, le Trésor public nous a demandé le remboursement en expliquant comment faire un recours amiable via le CCAS. J’ai écrit plusieurs courriers, un premier au Conseil général pour demander le détail de la dette et un recours gracieux. Puis j’ai rappelé le Trésor public. Un monsieur très gentil m’a répondu et a accepté de bloquer la dette le temps du processus de recours. » Pour Sarah, dans l’ensemble, tout le monde a été sympathique. Ses conseils : ne pas hésiter à contacter le plus d’interlocuteurs possible, ne pas attendre que la situation empire et dialoguer, toujours dialoguer !

M.L.


Date de création : 23/09/2010 @ 17:21
Dernière modification : 23/09/2010 @ 17:23
Catégorie : Quoi de neuf ?
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